CARACTÉRISTIQUES DU SERVICE
Le SAPPEJ est un dispositif autorisé et habilité au titre des articles L.221-1 et suivants et L.222-4-2 du Code de l’Action Sociale et des Familles. Son intervention s’articule autour d’une convention quadripartite signée entre le Rectorat de Paris, le département de Paris (services de l’ASE), l’inter-secteur de pédopsychiatrie Maison Blanche et la Fondation Jean Cotxet.
Le SAPPEJ accueille des adolescents et préadolescents âgés de 11 à 16 ans et donc soumis à l’obligation scolaire, mais empêchés dans leurs apprentissages et leurs relations à l’autre (jeunes et/ou adultes), du fait de troubles comportementaux. Ces troubles s’expriment souvent par une déscolarisation partielle ou totale et/ou de multiples exclusions temporaires voire définitives des établissements scolaires.
Les orientations proposées par les différents services sont examinées par le Rectorat de Paris. L’Aide Sociale à l’Enfance est signataire de la prise en charge avec les parents et le SAPPEJ pour une durée de 6 mois, renouvelable une fois. Dans certains cas, l’admission peut être décidée par le Juge des enfants au titre d’une mesure de milieu ouvert.
Capacité : 24 places
L’établissement fonctionne toute l’année.
Mode de scolarité : les jeunes, âgés de 11 à 16 ans, sont soumis à l’obligation scolaire et sont scolarisés en fonction de leur domicile.
MISSIONS ET ORIGINALITÉS
L’équipe pluridisciplinaire du SAPPEJ travaille simultanément les questions du soin, du pédagogique et de l’éducatif.
Le projet est fondé sur la relation éducative dans une perspective d’étayage et de prise en compte de la souffrance psychique, en articulation avec une pédagogie qui vise à valoriser les capacités individuelles. Il propose de répondre aux manifestations du mal-être qui s’expriment quand la scolarité fait symptôme et fait apparaître des exclusions répétées ou un absentéisme prolongé. Les familles sont étroitement liées à la prise en charge.
L’objectif est de permettre aux jeunes de réamorcer les apprentissages et de leur redonner l’envie d’apprendre, ce qui suppose un apaisement des relations avec les adultes et l’institution scolaire, mais aussi une reprise de confiance en soi et en ses capacités. L’emploi du temps individualisé est réparti entre des temps individuels et collectifs, par le biais d’ateliers à médiation créative liés aux enseignements.
